En écrire des tonnes pour te dire tout ce que je n'ai pas pu mais le courage n'y est pas.
Le chemin s'est arrêté ce 9 Janvier 2008 pour toi. Tu étais mon père, mon monde, ma vie # Tout. Si j'avais su pour combien de temps cela aller durer; je n'aurai pas réagis comme j'ai pu le faire, je me serais abstenue des mots que j'ai pu te dire. Les regrets resterons là.
& maintenant? Il n'y a plus rien.
Un rôle de père que tu as accompli avec délicatesse et amour. [...] Tellement, que je suis tombée de bien trop haut quand je t'ai perdu;
Tu loupes tout le reste de ma vie. Tu ne connaîtra (plus) rien de moi, de nous. C'est la seule chose où je peux t'en vouloir.
Tu t'es enfoncé toi-même; à faire passer les autres avant toi; que tu t'en es 0ublié. Le bonheur des gens te rendait heureux et de les aider te rendait fière. Tu as continué ton travail de psychologue jusqu'au bout, pour eux* tu en as fais tellement &peut-être trop d'Ailleur.
Tu n'as rien dis à personne sur ta souffrance. Tu as tout gardé au fond de toi pour nous protéger et pour ne pas que l'on s'inquiète. Tu ne voulais que notre bien. Merci Papa.
Être fière, continuer la tête haute, avoir du courage & profiter. Je le dois. Remonter, doucement. Vivre pour ce que tu n'as pas pu.. Continuer pour toi, juste toi.
Un jour viendra on l'on se rejoindra, quelque part; Ailleur; Au delà de Tout; toi & moi.
Cette présence, ce vide qui grandit un peu plus chaque jour. Devoir s'y habituer est atroce et impossible. Affronter chaque jour cette épreuve; il faudra bien du temps pour s'y faire.
C'est horrible de se dire qu'à force de subir on peut s'hatituer, et particulièrement au pire.
Papa, Je t'aime.
C'était un long et douloureux Adieu.